Le nouveau film de Dominique Marchais, Nul homme n’est une île  est sorti nationalement en France le 4 avril 2018. Nous avons soutenu et continuons à soutenir la diffusion de ce film pour deux raisons principales. La première est qu’une large partie du film est entièrement consacrée à nos amis siciliens producteurs des Galline Felici. La seconde est tout simplement que Nul Homme n’est une île est un très beau film !

Nul homme n’est une île de Dominique Marchais

 

« Le mauvais gouvernement, c’est le contexte général, il est partout. Même s’il y a des responsabilités à établir et des luttes à mener, le film ne cherche pas à désigner un coupable ou à incriminer un certain état du capitalisme. Il se pose la question de la mobilisation, de la participation à des projets collectifs ayant une portée politique. (…) Je voulais filmer le politique comme quelque chose dans lequel on baigne en permanence, quelque chose avec lequel on respire, avec lequel on dort. En gros, filmer des gens qui font de la politique à partir de leur travail, plutôt que des gens qui font de la politique leur travail.« 

Dominique Marchais, extrait du dossier de presse du film

 

 

 

 

Après Le temps des grâces et La ligne de partage des eaux le nouveau film de Dominique Marchais, Nul homme n’est une île  est sorti nationalement en France le 4 avril 2018. Nous avons soutenu et continuons à soutenir la diffusion de ce film pour deux raisons principales. La première est qu’une large partie du film est entièrement consacrée à nos amis siciliens producteurs des Galline Felici, avec lesquels nous tissons depuis cinq ans les fils d’une autre économie, plus juste et plus respectueuse de toutes et tous.  Et c’est pour nous une grande joie et une grande émotion de les retrouver à l’écran ! La seconde est tout simplement que Nul Homme n’est une île est un très beau film. Pas simple « documentaire », ni « film militant », mais vrai film de cinéma qui nous ouvre les sens et, de là, nous incite à réfléchir sur la politique du bien commun et du « bon gouvernement », à l’image de la fresque de Lorenzetti qui l’ouvre.

 

Pour en savoir plus sur ce film :

«Pour moi, ce qu’expérimentent et inventent sous nos yeux les Galline Felici ou les gens du Vorarlberg, c’est la gouvernance de demain, fondée sur la conviction que l’intelligence collective existe, que l’interdisciplinarité et la souplesse intellectuelle sont possibles. C’est-à-dire tout le contraire d’une administration cloisonnée et où le projet politique n’est jamais énoncé. Une question centrale dans mon travail est de partir d’un paysage et de s’interroger sur la manière dont il est produit et par quels acteurs. Le paysage devient ainsi une question éminemment politique. Convoquer le maximum d’acteurs d’un territoire pour tenter de produire un projet de paysage, c’est une expérience fondamentalement démocratique qui consiste à formuler un projet politique à partir de ce qui nous est radicalement commun : l’espace. »

Dominique Marchais, extrait du dossier de presse du film

 

Nous avons participé en avril et mai 2018 à des projections-débats de Nul homme n’est une île à Lille (avant-première en mars au Majestic et en présence du réalisateur, puis en mai au Metropole dans le cadre de la Quinzaine du commerce équitable de la Ville de Lille), Douai (avec Terre de Liens), Douchy-les-Mines, Maubeuge (avec les Colibris Maubeuge-Avesnois) et Roubaix (avec El Cagette).  Si vous organisez une projection dans notre région, n’hésitez pas à nous contacter : contact@givresdoranges.fr

 

Nul homme n’est une île

Un film de Dominique Marchais

Prix et sélections en festival

  • Grand Prix – Entrevues – Festival de Belfort
  • Sélection – Sommet des Arcs

Synopsis

« … chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. »

Nul nomme n’est une île est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement.

Des agriculteurs de la coopérative les Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche : tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun.

Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?

  • Réalisation, scénario : Dominique Marchais
  • Production : Zadig Films – Mélanie Gerin, Paul Rozenberg
  • Durée : 96 minutes
  • Année de production : 2017
  • Sortie en France : 4 avril 2018
  • Pays : France
  • Visa : 143 142
  • Format image : 1.85
  • Format son : 5.1
  • Image : Claire Mathon, Sébastien Buchmann
  • Montage image : Jean-Christophe Hym
  • Son : Mikaël Kandelman, Emanuele Giunta, Marc von Stürler
  • Mixage : Mikaël Barre
  • Une production Zadig Films
  • Avec la participation de TV5 Monde, CNC, Ministère de la Culture et de la Communication – Direction générale des patrimoines
  • Et le soutien de la Région Île-de-France
  • Développé avec le soutien de la Région Basse-Normandie, la Procirep
  • Ventes internationales : Doc & Film International
  • Distribution France : Météore Films